équipe

Louis Barreau au Musée d'Arts de Nantes
PlayPause
Slider
Louis Barreau / CHORÉGRAPHE

Louis Barreau est chorégraphe, danseur et musicien. Formé au conservatoire de la Roche-sur-Yon, il poursuit ses études au Trinity Laban Conservatoire of Music and Dance à Londres, où il obtient le prix d’excellence en composition chorégraphique (Simone Michelle Award for Outstanding Choreography Achievement), après s’être spécialisé en différentes techniques contemporaines (release, Graham, Cunningham et contact improvisation) et classiques, et avoir été formé aux choreological studies (développements contemporains des principes et pratiques de Rudolf Laban). Dès sa sortie de l’école Laban en 2014, il crée à Nantes la compagnie danse louis barreau. Il entreprend conjointement un Master de recherche en danse à l’Université Paris 8 qu’il finalise en 2016.

À travers ses créations en cours et ses différentes activités artistiques et pédagogiques, Louis Barreau continue aujourd’hui de centrer son travail sur le dialogue entre la danse et la musique, en s’intéressant particulièrement à la question de la composition chorégraphique. La présence, la précision et la transformation abstraites du corps dansant, dans sa musicalité, dans son rapport à l’espace et à l’autre sont au cœur de ses recherches.

Jessica Piris / COORDINATRICE DE PROJETS

Coordinatrice de projets culturels, Jessica Piris exerce dans divers contextes. Aux côtés d’artistes et de compagnies, elle collabore notamment avec la compagnie danse louis barreau, la compagnie de théâtre Vivre dans le feu – Louise Lévêque, Wilfride Piollet et la compagnie Acajou – Delphine Demont (sur le Coffret Giselle – outil de transmission du ballet Giselle pour déficients visuels – en particulier). Au sein de l’université Paris 8, après avoir coordonné la formation professionnelle « Danse, éducation somatique et publics fragiles » dirigée par Isabelle Ginot, elle intervient auprès des étudiants de Master Danse avec un cours portant sur les enjeux relationnels à l’œuvre dans le secteur chorégraphique. Elle intervient également à la Sorbonne Nouvelle, au sein du dispositif d’insertion professionnelle Créazone.

Par ailleurs, très intéressée par les questionnements autour des publics du spectacle vivant, elle démarre en 2017 une collaboration avec l’agence L’œil du public, et prépare un projet de thèse reliant ce sujet à l’éducation artistique et culturelle.

Marine Caro / DANSEUSE

Marine Caro découvre la danse classique et contemporaine en se formant au conservatoire de La Roche-sur-Yon, tout en suivant l’option spécialité danse au Lycée Pierre Mendès France. Elle poursuit pendant deux années son parcours au conservatoire de Nantes en cycle spécialisé, à l’issue duquel elle obtient le diplôme d’études chorégraphiques avant d’intégrer la formation professionnelle du danseur interprète Coline à Istres. Pendant ces deux ans de formation, elle a l’occasion de rencontrer le travail de plusieurs chorégraphes tels que Thomas Lebrun, Fabrice Ramalingom, Quan Bui Ngoc et Emmanuel Gat. Ces rencontres marqueront sa singularité et sa sensibilité de danseuse.

L’improvisation, à laquelle elle est formée au fil de son parcours, garde une place chère dans son approche du mouvement. Elle souhaite aujourd’hui s’investir en tant qu’interprète dans des projets où la relation à autrui est questionnée, et où le mouvement peut se déployer sous différentes formes d’écriture : ciselée, fervents ensembles, théâtralité…

Marion David / DANSEUSE

Après s’être formée en danse classique et contemporaine aux conservatoires de La Roche-sur-Yon et de Poitiers, Marion David poursuit son parcours en commençant le Bachelor of Arts in Contemporary Dance (formation en danse contemporaine) du Trinity Laban Conservatoire of Music and Dance à Londres. Elle y obtient, avec les félicitations du jury, un diplôme de danseuse contemporaine professionnelle. Pendant cette formation, elle découvre le travail de la chorégraphe anglaise Rosemary Butcher, qui se révèlera être un réel tournant dans son travail et son expérience d’interprète. Elle danse dans une création plastique et chorégraphique, Navigating in blue (2015), de l’artiste américaine Susan Sentler.

Aussi bien dans le domaine performatif que dans le milieu chorégraphique, Marion David est intéressée par la singularité de l’écriture des corps dans l’espace, par leurs liens, et par les conséquences immédiates ou reportées des rencontres par la mise en mouvement interne ou externe du corps.

Félix Maurin / DANSEUR

Dès l’enfance, la pratique des arts martiaux éveille chez Félix Maurin un goût pour le mouvement. Il intègre la formation de danse du conservatoire de Toulouse en 2004 puis le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon en 2007. Au cours de son cursus, il pousse son apprentissage créatif grâce à des projets en collaboration avec des musiciens et des plasticiens. Il intègre à l’issue de sa formation un collectif de jeunes artistes, La Being Compagnie, avec laquelle il tournera dans quelques villes européennes. Les rencontres avec des chorégraphes comme Hervé Robbe, Yuval Pick ou Shlomi Tuizer sont très inspirantes pour lui et contribuent à construire son chemin artistique propre.

Félix Maurin a notamment dansé dans des projets chorégraphiques de Sylvie Giron, de David Hernandez, de Nathalie Pernette et de Filipe Lourenço. Il a aussi participé à des performances de Christian Bakalov. Aujourd’hui, il continue la recherche en développant des projet à la fois personnels et en co-écriture avec d’autres artistes.

Thomas Regnier / DANSEUR

Thomas Regnier commence la danse enfant. Étant très timide, elle est d’abord pour lui un moyen d’expression, une sorte de combat contre les mots, un espace de liberté. Après sa formation aux Conservatoire national de Région puis au Conseravtoire National Supérieur de Danse de Lyon, celle-ci prend pour lui une dimension plus « engagée ». Il envisage alors la danse plutôt comme un médium dans le but de partager une démarche artistique, une idée, un concept, dans un travail d’équipe et en privilégiant plutôt une forme dénuée de toute narration, laissant une plus grande part à l’imaginaire du spectateur. Il envisage son rôle d’interprète comme une sorte de compagnonnage, où il serait le médiateur de la parole du chorégraphe.

Il collabore avec des chorégraphes comme Odile Duboc, Claudio Bernardo (Cie As Palavras), Philippe Vuillermet (Cie iX), Didier Théron, Kirsten Debrock et Nicolas Hubert (Cie Epiderme). Il co-chorégraphie aussi avec Claire Vuillemin le duo Les Métamorphoses d’après l’oeuvre d’Ovide.

Félix Dalban-Moreynas / PIANISTE ET PIANOFORTISTE

Formé à Lyon, à la Maîtrise de l’Opéra puis au Conservatoire régional, Félix Dalban-Moreynas se passionne pour la musique depuis l’âge de 7 ans. Spécialisé dans l’interprétation instrumentale (piano, pianoforte et musique de chambre), sa curiosité le pousse à étudier d’autres domaines comme les musiques anciennes, la composition, l’improvisation, la culture musicale et la pédagogie. Il obtient sa licence de musicologie à l’Université Lumière Lyon 2 ainsi que son DNSPM de piano avec la mention « musique de chambre » au CNSMD de Lyon. Invité par plusieurs festivals (La Chaise-Dieu, Les Rendez-vous de Rochebonne, Musique et Or, Les Concerts au Château et Les Choralies) et lauréat de plusieurs concours (Claude Kahn, Chatou, Montrond-les-Bains), il fait partie des deux pianistes français sélectionnés en 2017 pour bénéficier de la bourse de la French-American Piano Society qui l’invite à New-York pour lancer sa carrière aux Etats-Unis. Il participe à l’International Keyboard Institute and Festival, et donne un récital au Consulat général de France.

Très proche du mouvement du « renouveau » des musiques anciennes, il aime à imaginer la musique comme un discours. C’est dans cet esprit qu’il travaille actuellement sur un mémoire intitulé « Rhétorique et tonalités chez Wagner : l’exemple de la première scène du premier acte de Siegfried ».

Françoise Michel / CONCEPTEUR, ÉCLAIRAGISTE ET SCÉNOGRAPHE

Après des études de géologie, Françoise Michel suit une formation de régie à l’École du Théâtre National de Strasbourg, dirigé alors par Jean-Pierre Vincent. En 1980, elle rencontre Odile Duboc et la danse contemporaine. C’est alors le début d’une longue collaboration sur la conception et la réalisation de spectacles. Durant ces années, elle crée les lumières de Josette Baïz, Hideyuki Yano, Francine Lancelot, Mark Tompkins, Georges Appaix, François Raffinot, le groupe Dunes, Daniel Larrieu… Elle n’abandonne pas l’aventure théâtrale et travaille entre autres avec Valère Novarina, François Chattot, Hélène Vincent, Lambert Wilson, Yoshi Oïda… Avec Odile Duboc, son travail de lumière la conduira à créer la scénographie de plusieurs pièces (Thaïs, Le Pupille veut être tuteur, etc.).

Aujourd’hui elle accompagne régulièrement les créations d’Emmanuelle Vo-Dinh, Mié Coquempot. Françoise Michel conçoit la lumière comme une écriture : « La lumière ne vient pas parachever quelque chose, elle est à l’œuvre en même temps que la chorégraphie. »

Marion Benages / COSTUMIÈRE

Marion Benages a créé les costumes de nombreux spectacles de théâtre tels que Les Possibilités d’Howard Barker, mis en scène par Sophie Loukachevsky, ou Dona Juan pour la compagnie Dynamite, Médea nunc sum avec le collectif La viande, ou encore Dommage que ce soit une putain, une mise en scène de Marielle Humbert au Radiant de Lyon. Elle crée aussi des costumes d’Opéra, par exemple pour La Flûte Enchantée et Le Barbier de Seville, mis en scène par Jean-Romain Vesperini. Le travail de Marion Benages s’articule autour d’une proposition plastique complète. Elle s’intéresse au travail de la matière autant que de la couleur qui est aussi très importante pour elle. Dans une recherche constante, elle aime à travailler et à trouver de nouvelles matières qui serviront au mieux son propos.

Lors de son parcours à l’ENSATT, elle fait la connaissance d’Alan Payon et crée un costume de faune/sanglier pour son spectacle L’affaire est clos(e). Avec Alan Payon, Marion fait partie des membres fondateurs des Enfants Sauvages. Ensemble, ils cherchent à articuler une pensée du costume, de la marionnette et du mouvement chorégraphique.

Léa Adriansen / SCÉNOGRAPHE

Après des études d’architecture à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie, le goût prononcé pour les arts de la scène et la danse en particulier de Léa Adriansen l’entraîne à Bordeaux pour une Maîtrise en recherche Histoire et Analyse des arts de la scène, où ses préoccupations pour l’espace et le corps se trouvent renforcées. Cela l’amène à entamer des recherches théoriques sur une scénographie immatérielle. « Une scénographie qui n’existe que lorsque l’espace du corps en mouvement entre en interaction avec celui qui l’entoure ». Elle poursuit ses recherches, mais cette fois-ci de manière pratique, en intégrant le Master Mise en scène et Scénographie, à l’université Bordeaux Montaigne, durant lequel elle crée son premier spectacle, Elles dansent l’Espace.

Désormais diplômée du DPEA Scénographe de Nantes, elle se penche à nouveau sur la scénographie immatérielle en alliant pratique et expérimentations, tant au sein du Collectif Alter’S créé en Février 2016, que de manière indépendante auprès de chorégraphes et metteurs en scène.

Camille Verdeau / Présidente de l’association 22|15 portant la compagnie danse louis barreau

Camille Verdeau découvre la danse contemporaine au lycée Pierre Mendès France à La Roche-sur-Yon en 2008. Elle y fera ses trois années d’études en section danse. À la suite du baccalauréat, Camille réalise une licence générale en Arts du Spectacle option Théâtre à l’Université de Rennes 2. C’est durant ces trois années qu’elle découvre la médiation culturelle lors d’un stage au Collectif Danse Rennes Métropole (aujourd’hui Réservoir Danse). À la suite de cela, et après différentes expériences professionnelles en administration, médiation et technique, Camille intègre le Master professionnel Métiers de la Culture à l’Université de Lille 3.

Pendant deux ans, Camille réalise deux grands stages au sein de La Briqueterie – CDC du Val-de-Marne et au Mouffetard – Théâtre des Arts de la Marionnette en médiation et relations avec les publics.
Aujourd’hui, Camille Verdeau est chargée de médiation et de communication au Regard du Cygne, lieu chorégraphique dans le 20e arrondissement de Paris.

Camille Sablé / Trésorier de l’association 22|15 portant la compagnie danse louis barreau

Camille Sablé est architecte, formé à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes (ensa Nantes). Il fait partie des membres fondateurs du collectif saga, créé en 2014. Avec saga, il participe à de nombreux projets, notamment en Afrique du Sud dans le township de Joe Slovo (Port Elizabeth) par la co-construction de deux équipements (une école maternelle et une halle communautaire) avec la communauté. Il voit l’architecture comme un outil, un prétexte à agir, ensemble, faisant alors entrer ce champ vers l’intérêt commun et le plus grand nombre. Il est également enseignant de projet à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes.

L’architecture devient alors un outil, à la fois artistique et social. Camille est investi auprès de la compagnie danse louis barreau depuis sa création, en tant que trésorier d’abord, il est également concepteur de l’identité graphique de la compagnie.