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Création le samedi 18 janvier 2020 / 14h30, 16h30 et 17h30 / Musée d’arts de Nantes en co-organisation avec le CCNN, le Théâtre ONYX , La Soufflerie et Musique et Danse en Loire-Atlantique

Premier volet d’une série chorégraphique sur les cantates de J.S. Bach que je m’engage à développer jusqu’à la fin de ma carrière, ce solo est composé sur la première cantate dans l’ordre liturgique, la BWV 61, Nun komm der Heiden Heiland I. Portée par une danseuse et pensée à la fois pour les théâtres et les lieux de patrimoine, d’art et de culture, cette courte et adaptable forme chorégraphique initie la série CANTATES qui s’agrandira au fil des années avec une création toutes les saisons ou toutes les deux saisons.

Pendant la première moitié du XVIIIème siècle, répondant aux commandes de l’église luthérienne, Bach compose plusieurs centaines de cantates et constitue ainsi l’une des collections musicales les plus connues au monde. Traces précieuses et lacunaires d’un intense ouvrage, quelque 250 cantates n’ont pas disparu sous l’effet du temps (Bach aurait produit en tout environ 300 cantates d’église et 60 cantates profanes, principalement entre 1708 et 1717 à Weimar, et entre 1723 et 1750 à Leipzig, où il est demeuré jusqu’à sa mort).

Derrière l’incontestable finesse et l’éblouissante profondeur de ces oeuvres s’est en effet probablement déployé un exercice répétitif rigoureux que Bach a dû mener à bien, malgré les doutes et difficultés qu’il a pu rencontrer. Le génie de son art ne résidait peut-être pas tant alors dans sa brillante capacité à composer de la musique, mais à plus forte raison dans sa capacité à recycler des matériaux mélodiques, harmoniques et rythmiques qui devinrent des sortes de motifs, des emblèmes musicaux sans cesse réactualisés et déclinés au fil de son oeuvre.

Comment continuer à faire exister ces cantates autrement que par leur unique présence musicale, en les faisant résonner dans notre présent ? Comment le corps dansant – celui qui respire, qui vibre, et qui catalyse dans son geste les échos de notre actualité – peut-il devenir un médium par lequel les cantates passent et nous parlent ici et maintenant ?

chorégraphie

Louis Barreau

danse

Marion David

musique

J.S. Bach, Cantate BWV 61, Nun komm der Heiden Heiland (“Viens donc, sauveur des gentils”)

lumière (pour la version théâtre)

Françoise Michel

costume

Louis Barreau

durée

Environ 30 minutes

production/diffusion

Bureau Les Yeux Dans Les Mots

production

compagnie danse louis barreau

résidences de création

La Soufflerie – scène conventionnée de Rezé ; Musée d’arts de Nantes ; Le Pont Supérieur – Danse, Nantes ; Maison des Confluences, Nantes

Soutiens

Conseil Départemental de Maine-et-Loire

La compagnie danse louis barreau est soutenue pour ses projets par la Ville de Nantes, le Conseil Départemental de la Loire-Atlantique, le Conseil Départemental de Maine-et-Loire, le Conseil Régional des Pays-de-la-Loire et la DRAC des Pays-de-la-Loire. Elle bénéficie du mécénat du groupe Caisse des dépôts. La compagnie est associée au projet Théâtre Francine Vasse – Yvann Alexandre pour les saisons 19-20 et 20-21